et surtout des brouettes

Plafond de verre

La pertinente Olympe parle très bien du plafond de verre, cette barrière invisible qui freine les carrières féminines. Mais j’ai l’impression que pour les PMettes que nous sommes, ce plafond est encore plus bas, plus compliqué à percer. Je m’explique.

Il y a quelques semaines, j’avais envie de changer de job. Mon insatisfaction générale atteignait aussi mon boulot. Ras le bol de tout. Mais je n’ai entrepris aucune démarche, regardé aucune annonce, je suis restée là à attendre que ça passe. Pourquoi ? Parce que je ne suis pas loin de me dire que j’ai les conditions idéales pour concilier vie professionnelle et PMA : mon bureau est situé pile entre le centre PMA et chez moi, mes horaires souples et la fréquence de mes rendez-vous extérieurs me permettent de filer à un rdv gynéco sans que personne ne s’en aperçoive. Bref, même si c’est compliqué et qu’au final, les journées sont bien chargées, j’arrive à mener mes deux vies en parallèle. Et c’est bien trop précieux pour envisager un changement de situation pour le moment.

Autre situation, mêmes interrogations. Il y a quelques jours, « on » (comprenez mon chef) m’a fait savoir qu’ « on » pensait à moi pour un projet de quelques mois, un projet qui ouvre des perspectives… Mais « on » m’a dit aussi que je n’étais pas la seule en lice, bref « on » me testait un peu… J’aurais dû faire preuve d’enthousiasme, démontré que j’étais la seule capable pour cette mission. Mais il n’en a rien été. J’ai marqué mon intérêt tout en étant très nuancée. Pourquoi ? Parce qu’à l’intérieur de moi, un petit ange et un petit démon entamaient un dialogue intense (et ne me demandez pas qui défendait quel point de vue).

L’un affirmait : « Ouah c’est cool qu’ « on » ait pensé à toi. Je suis sûre que tu t’en sortirais très bien et ça te permettrait de changer un peu. Certes, ça te ferait des journées un peu plus chargées, sans plus. Et puis après cette expérience, « on » pourrait penser à toi pour d’autres projets. Faut que tu fonces… »

Mais l’autre rétorquait : « ouais enfin bon, début 2011, tu vas recommencer les tentatives de FIV et ce serait bien que tu sois dans l’environnement le plus serein possible et tu sais que, du moins au début, ce projet va te faire stresser, plus que la moyenne. Oui parce que toi, tu stresses, t’es faite comme ça. Et tu sais bien que le stress c’est mauvais pour le développement de l’ovule de compétition qui te rendra mère. Et puis, tu crois pas que t’as assez donné pour le boulot, qu’il serait temps de passer à autre chose… »

Le pire ? C’est que je suis d’accord avec les deux. Et ça me fait cogiter sans trouver LA solution. Il y a différents scénarios possibles. Mon préféré : je tombe enceinte dans les six mois qui viennent et projet ou pas, le boulot est relégué à ma 46ème priorité. (bon, si j’ai accepté la mission et que je leur colle un arrêt maladie direct, je suis grillée mais je gérerais ça après…). Deuxième possibilité : je me lance sur ce projet et je ne tombe pas enceinte. Même si les deux ne seront pas forcément liés, la culpabilité atteindra son maximum. Troisième possibilité : la mission me passe sous le nez et je ne tombe pas enceinte. Dans ce cas, c’est la frustration qui culminera à son plus haut point. Bref, ma seule option, c’est de tomber enceinte rapidement. Mais malheureusement, je n’ai pas encore trouvé la bonne recette…

J’imagine que les mères de jeunes enfants peuvent avoir ce genre de dilemme mais elles au moins, elles connaissent le bonheur de voir grandir chaque jour leur progéniture. Moi, j’ai la sensation que l’infertilité me fait vivre une double peine, une insatisfaction au carré. Non seulement, je n’arrive pas à construire la famille dont je rêve mais, en plus, je ne peux m’épanouir complètement dans ma vie professionnelle avec les boulets PMA et infertilité que je traîne aux pieds. Nous sommes bien d’accord, le premier chantier est nettement plus important que le second mais quand le premier déconne, le second prend aussi plus d’ampleur. Je vais vraiment finir par devenir une vieille aigrie, moi !

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22 réflexions au sujet de « Plafond de verre »

  1. c’est toujours un choix cornélien… quoiqu’on en dise. D’un côté le fait de bosser rythme tes journées, peut être méga motivant en fonction des projets sur lesquels tu travailles, t’occupe l’esprit, « te rend utile » ; de l’autre il y a forcément du stress, du challenge parfois, de la tension, du manque de disponibilité aussi. Pour ma part j’avais un poste super, on me proposait en plus de me faire travailler sur des projets encore plus passionnants et de me faire évoluer, bref le rêve ! Sauf que, parce qu’il y a toujours un sauf que dans ces cas là, ma moitié était mutée à Toulouse, on s’était toujours dit qu’on élèverait nos enfants dans le sud-ouest, au grand air, les 3 inséminations n’avaient pas marchés. J’ai donc démissionné tiraillée par ces 2 voix :
    – « oui tu fais bien, les projets boulots sont super mais tu peux pas concilier les 2, tu vas te lancer dans le boulot à fond comme d’hab et te griller des chances et puis tu seras bien dans le sud, c’est sympa, le cadre de vie plus cool, tu seras plus détendue… »
    – « t’es sûre ?! parce qu’une chance d’évolution comme ça, ça se reproduira pas demain… et si ça marche pas… tu crois pas que t’auras perdu plein de chance !!! »
    bref, j’ai quand même démissionné et je l’ai rejoint… après ce fut un concours de circonstances pas cool… le mois où nous avons aménagé ma mère nous a annoncé son cancer du sein, hospitalisée à deux pas de chez nous et mes parents qui avaient repris un commerce… j’ai été les aider pendant 3 mois en sous-marin ; l’équipe médicale qui m’annonce qu’il est impératif que je perde du poids (l’équipe parisienne m’avait dit que c’était rien quand je lui avait fait remarquer que j’avais grossi et j’aimais pas trop ça) ensuite, 4 e insémination qui n’a pas fonctionné ; la recherche boulot ? ben en dents de scie forcément ; avec deux postes qui m’intéressaient beaucoup et où je me suis moi-même torpillée parce que la 1er semaine de boulot correspondait à la fameuse semaine d’aller/retour hôpital pour écho et prise de sang… et impossible de dire que je ne pouvais pas m’impliquer plus que ça cette semaine là… et cette première fiv icsi n’a pas fonctionné non plus.
    voilà, fais comme tu le sens, mais avant de démissionner, soit « sûre » de ton nouveau job car sinon, tu vas encore plus pédaler dans la choucroute !!! Bref se retrouver en recherche d’emploi avec tout ça à gérer c’est encore plus difficile… nous on gère ne plus notre action en justice contre les labo pour le distilbène alors ça remue pas mal ;
    Néanmoins je suis plutôt actuellement dans la phase : « et merde ! advienne ce qu’il advienne, je me remue pour trouver du boulot sinon je vais péter un câble car dans une nouvelle ville, sans boulot et sans enfants… c’est pas facile de rencontrer du monde et de se faire des amies -hors 3e âge- on est comme qui dirait cataloguée… dérangeante…
    keep cool et courage en tous cas ! profites des rtt, congés et aux avantages si ta boîte te les propose c’est toujours ça de confort en plus !

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  2. Ca me touche beaucoup que vous me racontiez toutes vos histoires. Je me sens moins seule, et finalement on a toutes nos dilemmes.

    @pourmieuxattendre : tu as très bien résumer ma philosophie !

    bisous à toute

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  3. Malgré des conditions de travail qui me stressent parfois, je suis consciente que la stabilité de mon taf, l’ambiance somme toute familiale de la boîte et la possibilité de pouvoir gérer mon emploi du temps assez librement n’ont pas de prix. Alors ma position (mais tu as raison, c’est trèèès personnel) c’est de ne pas bouger de mon trou et de faire le gros dos (avec professionnalisme tout de même) jusqu’à ce que j’arrive à partir enfin dans ce congé maternité tant attendu…. Congé que je compte bien prolonger de quelques mois de congé parental d’ailleurs….
    Alors, dire oui si on te propose et ne pas se décarcasser pour obtenir ce projet à tout prix comme tu as l’air de l’envisager me semble une solution pleine de sagesse. Rien à regretter si ça ne se fait pas. Rien à regretter non plus si ce n’est pas toi qui est choisie….
    Bonne réflexion, bises

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  4. La première fois, je suis tombée enceinte le mois où j’ai arreté la pilule mais j’ai fait une GEU. J’ai mis plus d’un an avant de retomber enceinte. Je me disais sans cesse « c’est le bon moment, un job à horaires plus que flexibles, un patron qui était au courant de ma première tentative ». Bref ça semblait être la situation idéale, sauf que mon boulot me gonflait et que je commençais à déprimer pendant que mon cher et tendre montait sa boîte et s’épanouissait professionnellement.
    Un jour j’en ai eu marre, on s’est acheté des billets d’avion pour aller au Japon et j’ai demandé ma mutation. Je suis tombée enceinte dans le mois qui a suivi. Manque de bol, 2ème GEU.
    Est-ce que je regrette ? Pas du tout. J’ai changé de boulot depuis 9 mois, un boulot dans lequel je m’éclate. On en est à notre 2ème FIV et un TEC en 7 mois. Pouvoir m’investir dans un autre projet que celui de devenir mère est un exécutoire qui me permet de continuer à avancer et de supporter la PMA.
    Voilà pour mon expérience. J’espère qu’elle t’aidera à y voir plus clair. Aujourd’hui, on m’a transféré 2 embryons, alors on verra… Prendre les choses une par une pour continuer à avancer…
    Bon courage à toi

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  5. Coucou! Des pb de connexions m’ont empêché de rester près de toi! Mais sur ce point voici mon avis car y’a du vécu 🙂
    Personnellement je suis en poste pour 6 mois dans une nouvelle boite, job que j’avais au départ refusé pour justement ne pas être stressée, et surtout que ces boss ne s’imaginent pas un manque de motivation lorsque je dois m’absenter, voire m’arrêter…. donc mon choix était fait: rester cool, garder sa routine et son train-train pour ne pas regretter quoi que ce soit! Un concours de circonstances a fait que mon boss a réellement insisté (desistement du candidat) et donc je lui ai expliqué le pourquoi de mon refus et il a parfaitement compris et accepté cette situation: il fait tout pour m’arranger et pour que je puisses gérer seule mon travail, pas de déplacement, c’est vraiment le top!
    Mon avis personnel serait de « laisser » couler cette mission, de se dire qu’il y en aura d’autres, et que tu pourras de nouveau « faire tes preuves » et les motiver sur tes compétences lorsque tu auras comblé ce manque et que tu seras à 100% dans le boulot… En plus si tu es en CDI vraiment ne te prends pas la tête: on travaille 40 ou 50 ans dans notre vie, et on a bébé que 2 ou 3 fois, pour peu qu’on y arrive… si le boulot reste entre parenthèse 3, 4, 5 ans, hé bien tant pis! Ce n’est que mon avis évidemment, bon courage pour ce choix difficile!!!!
    A très vite!

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  6. hello,
    même situation que toi, j’ai postulé ce printemps à un poste à haute responsabilité, mais les conditions d’embauche (limité à 4 ans) m’ont fait renoncer … il faut que le poste soit vraiment excitant pour que je postule, là je fais profil bas depuis, je dois dire que le moral n’est pas encore top …
    l’échec de fiv 2 (pas de transfert) est encore difficile à gérer.
    on réattaque mi janvier, j’imagine et d’ici là je la joue plutôt discrète. mes absences ont déjà soulevés quelques questions …
    il y aura d’autres opportunités, plus tard … je postule environ tous les 2 ans (pas beaucoup plus, je veux faire des canditatures vraiment bootsées).

    j’étais plus dans ta dynamique et ta dualité ce printemps, là je me dis qu’il faut que je me reconstruise, que je prenne du temps, que je garde mon énergie, et je trouve incompatible avec de nouvelles responsabilités.
    sinon, je ne crois pas d’avoir mis un mail de douces pensées, tu as eu une fiv en méthode naturelle, un début d’accroche, c’est bon signe, bon dieu ! il y a juste que l’on a droit à moins de chance / tentatives que les autres, et c’est cela qui nous fait bien peur.

    à bientôt
    côté femme

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  7. Comme je te comprends… Je n’ose pas même si je le souhaite depuis longtemps quitter un job où on me connaît, où je peux dire certaines choses à mon boss concernant mes obligations horaires… Pourtant j’en ai marre, mais ma priorité est ailleurs, complètement… Vivement que ça soit la même chose, mais pour un bébé.

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  8. Ouais, ouais,
    la vie professionnelle a peut-être du bon… mais c’est quand même une aliénation. Chacun y trouve ce qu’il veut ou peut, mais qui de nous peut dire que c’est une fin en soi (une artiste parmi nous, une assistante sociale, à l’extrême rigueur)?
    De toute façon, si aujourd’hui la PMA est l’objet de ton manque de disponibilité, demain ce sera autre chose. L’impression de tiraillement est constant, c’est une caractéristique de nos styles de vie.
    J’ai longtemps attendu dans un poste en me disant que j’aurais des facilités pour un congé parental, dont je n’ai pas pu disposer… Faute de 2e enfant! Et je reste quand même, parce que j’ai des congés à faire pâlir une suédoise… Et avec un enfant et en PMA à 600km, c’est pratique.
    Après, chacun fait ses choix, tous éminemment respectables, le tout est d’être capable d’accepter que d’autres ne fassent pas comme vous.
    Vous aurez remarqué : les chefs supportent mal qu’on agissent différemment (moins d’ambition, et ne pas rester jusqu’à 19h, ça peut mal passer). Mais là commence l’aliénation, et là, je dis STOP.
    Alors, trouvez chacun votre propre mode, et bon courage

    Toujours dans les parages, à te lire, te suivre et t’accompagner…

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  9. Quand je vous lis toutes, je me dis que l’équilibre vie privée -vie pro est une affaire de choix très personnel. Je ne me battrai pas pour ce projet, maintenant si « on » me le propose au final, je dirai oui. C’est le compromis auquel je suis arrivée.

    Quant au détournement d’attention, je serais d’accord avec vous si j’avais des chances de tomber enceinte naturellement. Mais elles sont infimes. Alors, boulot ou pas, avec les examens et la tentative de FIV qui se profile, mon attention sera inévitablement attiré par la PMA.

    Merci en tout cas pour vos avis, ça m’aide aussi à me forger ma propre opinion.

    bisous

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  10. C’est dingue, depuis que j’ai découvert ton blog, je m’y retrouves totalement!!!! Ça fait « du bien », si je peux dire, on se sent moins seule!

    J’ai plusieurs dilemme également, j’aimerais maigrir mais il n’est pas conseiller de faire régime, hors 10kg en moins je serais nettement mieux dans ma peau… J’aimerais reprendre le sport pour me changer les idées, c’est pas conseiller non plus car à chaque fois que j’ai repris le sport, une fausse couche s’en suivait… changer de job mais tout comme toi, j’ai des facilité au cas où… faire des cours du soir mais c’est pour 2ans et si jamais je tombais enceinte j’abandonnerais et ça aurait servi à rien…
    Bref, pleins de frustrations pour au final, à chaque fois que les reds se pointent se dire « je me suis privé de tout ça pour rien! » c’est déprimant. 😦
    Et on ne pourra plus dire de moi que je ne suis pas patiente car 3ans d’attente ça commence à faire longgggg…. LOL

    Courage à toi!
    Je croise les doigts!!! 😉

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    1. Je suis contente que ça te fasse du bien… Moi c’est vos commentaires qui me font du bien. Pareil : je me sens moins seule.

      Sache qu’au départ, Number two ne voulait pas me soigner tant que je n’avais pas perdu du poids… J’ai perdu six kilos, je me sens beaucoup mieux, le bébé n’est pas venu pour autant mais je me sens tellement mieux dans ma peau.

      Même chose pour le sport. J’ai découvert la salle de sports il y a un an et j’adore ça. Bon là j’ai complètement arrêté quand j’étais enceinte et j’ai du mal à m’y remettre.

      Bref je crois qu’il faut tout de même faire un peu ce qui nous plaît, sinon on va péter un boulon.

      bisous

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  11. Je te comprends car moi aussi je suis passée par ce genre d’interrogations. J’ai d’abord privilégié l’option « je m’économise » pour mettre toutes les chances de mon côté en PMA (ça n’a pas marché pour autant) puis j’ai vraiment ressenti le besoin de m’épanouir au moins dans un domaine, et je me suis davantage investie dans mon job. Je ne regrette pas ce choix. Même si le bébé n’est toujours pas là…

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  12. Mmmmm situation difficile, je te comprends. Je pencherais personnellement vers la voie professionnelle, car s’engager sur un gros projet ne veut pas dire qu’il ne te sera plus possible d’avoir une vie personnelle (et des rdv PMA)! Cela te permettrait de t’investir autrement que comme femme-en-PMA-qui-concentre-toute-son-attention-sur-ce-processus, et tout comme Caro j’aurais tendance à croire à l’effet parfois « magique » du détournement d’attention.Bon courage et profite de cette opportubité (qui n’est pas donnée à tout le monde!!)

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  13. Tu exprimes tout à fait notre double peine…
    C’est difficile de se projeter dans une nouvelle expérience professionnelle alors qu’on ne sait pas ce que nous réserve la PMA…
    De mon côté, je suis résignée.. Je m’accroche à mon job et j’accepte de ne pas être augmentée depuis 2 ans…
    Tout en travaillant comme une dingue…
    Mais c’est au moins stable…

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  14. Je partage un peu le point de vue des filles sur le « détournement d’attention ». Ainsi, tu pourrais choisir la quatrième solution : Te donner à fond dans le boulot, (et moins penser à la pma), et tu aviseras si tu tombes enceinte.

    Oui le stresse est mauvais, mais pas forcement lorsqu’il n’est pas dirigé vers la pma si ? Qu’en penses ton gyneco ?

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  15. C’est un peu facile de conseiller mais j’ai l’impression en te lisant (depuis longtemps) que te lancer dans un projet pro est quelquechose qui te tente et dont tu as envie. On est souvent partagé entre plein de voies, je sais de quoi je parle.
    Ce n’est pas parce que tu as du boulot et du stress que tu ne seras pas enceinte, on essaie de trouver des explications : le stress, le surpoids, etc mais la medecine ne sait pas, il y a tellement de choses qu’on n’explique pas. Il se peut même qu’avoir l’esprit occupé par le boulot facilite une grossesse car tu serais plus détendue à titre perso (je ne sais pas si je m’explique bien)

    Quant aux mamans, on ne leur propose que rarement des projets. Et un enfant n’est pas tous les jours une satisfaction. Chacun(e) essaie de faire des choix et c’est dur.

    Bon courage

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    1. ok, la vie de maman n’est pas un long chemin pavé de pétales de rose, je le sais bien, mais que veux-tu, on a toujours tendance à idéaliser ce qu’on n’a pas !
      bisous

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  16. ben moi je serais toi je me battrais pour ce projet (s’il te tente, je veux dire). Il sera toujours temps de penser à ce que tu feras si tu tombes enceinte. Et je crois très fort au détournement d’attention très salvateur dans ta situation. Mais je comprends cette sensation de double peine.

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  17. Ca doit effectivement être particulièrement frustrant de ne pouvoir s’engager sur aucun tableau… et bien sûr, tout va arriver en même temps, forcément : la grossesse, les opportunités au travail et la maison de vos rêves, mais un peu loin du travail actuel. 🙂
    Pour moi, je laisserais passer le travail, pour me focaliser sur la priorité numéro une, parce qu’un travail on en trouve plus facilement un autre si le premier nous sort par les yeux/nous rappelle des choix passés qu’on en vient à regretter.
    Mais bien sûr, c’est un choix personnel. Bon courage pour trancher!

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  18. je ne peux que commenter par un « idem », meme si la situation est quelque peu différente
    j’aimerai changer de travail MAIS je pense préférable de conserver mes horaires gérables et confortables « au cas où », meme si j’avoue en ce moment me demander si ce n’est pas une perte de temps d’espérer…
    bon courage à toi!

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