et surtout des brouettes

Quelle époque formidable !

J’ai voté pour François Hollande en 2012 et aujourd’hui j’en ai presque honte. Honte d’y avoir cru… Et cette reculade sur le projet de loi famille me reste en travers de la gorge. En même temps quand j’ai lu le dernier billet d’irouwen sur le blog du collectif Bamp, j’ai cru m’etouffer. La ministre de la famille réfléchissait à inscrire le mode de procréation dans l’acte de naissance : »né sous le secret, adopté ou conçu par AMP ». Franchement, je n’arrive toujours pas à y croire… Non mais à ce moment là, pourquoi ne pas mettre aussi le nombre de mois depuis l’arrêt de la pilule ou comme le dit fort justement Irouwen, la position utilisée pour les enfants 100% bios ? Non mais où va-t-on ? Dans quel monde on vit ?

Il est temps de montrer la diversité (et la richesse !) des familles françaises et pour ne pas laisser la parole aux réactionnaires de tout poil.

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31 réflexions au sujet de « Quelle époque formidable ! »

  1. Je ne reviendrai pas sur la honte que je partage. J’ai voté Hollande, j’ai pensé que cela changerait et je le regarde lui, président, oublieux de ses promesses, semblant ignorer ce que de gauche veut dire, l’air du réjoui de la crèche perpétuellement inscrit sur son visage flasque et je me répète plus jamais, jamais, jamais…

    Ce n’est pas demain qu’on réfléchira dans ce pays à ‘la famille’, ce n’est pas demain qu’on sortira du schéma ; un papa / une maman BIOLOGIQUES.. Il va nous en falloir du temps pour qu’on arrête de considérer qu’une femme se réalise uniquement dans la maternité. BIOLOGIQUE là encore. Du temps encore pour qu’il n’y ait plus de culpabilité lorsque l’infertilité frappe. Du temps pour que les citoyens soient considérés comme libres de leurs choix et capables de les assumer. Du temps et manifestement beaucoup de bruits et de fureurs.
    En attendant les lesbiennes continueront à aller faire leurs familles ailleurs. Elles adopteront leurs propres enfants (et ouai quand y a pas de queue dans nos vies, on ADOPTE NOS ENFANTS). et contrairement à ce que la droite réac a vociféré, elles ne mentiront pas à leurs enfants. Parce qu’on est déviantes mais on ne raconte pas à nos mômes qu’ils sont nés dans des roses / des choux.. Non on leur raconte notre histoire. Et c’est une histoire d’amour, de choix, d’envie; c’est une histoire de voyage en avion et de foi inébranlable. Un peu comme celle des couples infertiles mais pas complètement pareil…
    Et pour cette histoire là, je n’ai pas besoin d’un tampon étatique ‘conçue par IAD /adoptée par son parent social / fille de père inconnu / fille de goudou / antéchrist / menace sur LA FAMILLE / future terroriste…’
    Bises aux jedis.

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  2. Ouh la la !!! Un peu de respect, please !

    Tout d’abord, je pensais que la mesure concernait tous les enfants nés par Fiv et pas seulement les Fiv avec don de gamète, ce qui change un peu la donne.

    Ensuite, le sujet est sensible car oui, il touche des parcours douloureux, des points à jamais fragiles de nos existence.

    Je suis tout de même interloquée par cette idée de faire figurer le don sur un acte de naissance. Je trouverai plus juste de le faire figurer sur le carnet de santé car pour moi, il s’agit avant tout d’une question médicale, sauf à considérer que la donneuse est la « mère biologique », ce qui pour moi est un non sens.

    Enfin, sur la question de la transparence à laquelle il semble que nous soyons tous attachés, je ne crois pas qu’une loi résoudra le problème. Les couples pourront toujours aller en Espagne (ou ailleurs), avoir recours au son et crier au miracle comme toutes ces vedettes du show-biz. En revanche une vraie levée du tabou sur La PMA, un vrai accompagnement psychologique des personnes en PMA et/ou ayant recours au don pourraient permettre de convaincre les plus réticents de ne pas cacher à leurs enfants leur histoire.

    Quant à l’idée d’un test ADN obligatoire, cela relève de la dictature de la transparence….

    Il y a encore beaucoup beaucoup de boulot pour faire avancer la société sur ces sujets !

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    1. Tu vois, lorsque nous étions en PMA, comme les protocoles FIV ne marchaient pas, les médecins nous ont orientés vers un double don… Et la, nous avons beaucoup réfléchi et nous nous sommes demandés ce qui différenciait le double don de l’adoption (à part le fait que j’aurais porte mes enfants). Bref, tout ça pour dire que oui, il y a dans le don et dans l’adoption, recours à un tiers qui donne ses gènes. Qu’on l’appelle mère/père biologique ou géniteur (au sens des gènes ou de celui qui donne naissance) ou petite fée, nous ne sommes pas exclusifs dans la conception/naissance de nos enfants. C’est ce que à mon sens, la loi aurait pour objet de reconnaître (sans nous retirer notre qualité de parents puisque nous y sommes inscrits comme père et mère de nos enfants), ce qui ne me semble pas si mal… Bref, comme tu vois, je réfléchis toujours à ton post ;))) (la prochaine fois reviens à des sujets plus lights, ça m’éviterait de trop gamberger !!!) je t’embrasse!

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  3. Dis-toi qu’avoir voté pour Hollande t’a empêchée de voter pour Sarko ! Moi ça me fait toujours du bien de penser ça quand je suis déçue de notre président.

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  4. Il me semble que l’objectif premier de cet amendement n’est pas de ménager la susceptibilité des parents touchés par l’infertilité mais de permettre aux enfants nés par le biais de la PMA d’avoir accès à ses origines. En effet, même si, de fait, il n’existe pas d’étude à ce sujet, il semblerait que la grande majorité des enfants grâce aux dons de gamète ne le savent pas et ne le sauront sans doute jamais. Les conditions dans lesquelles ces enfants ont été conçus ne figurent nulle part dans leur état civil, comme si c’était quelque chose de honteux ou de tabou qui devait donc être nécessairement passé sous silence. Et votre réaction offusquée tend à aller dans ce sens. Mais il n’est nullement ici question de stigmatiser qui que ce soit. Cette loi permettrait de poser clairement les choses dès le début et, par là-même, de libérer en grande partie les couples – et les enfants! – du poids de ce secret…

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    1. Et le libre choix dans tout ça? Pourquoi que pour les infertiles alors? Il serait interessant de dire aussi aux enfants adultérins que papa n’est pas papa non ? Comme vous dites pour le bien de l’enfant evidemment cela va sans dire. Peut etre qu’un test ADN serait plus sain pour les enfants. Chacun serait sur de ses origines.

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      1. Il n’y a pas de lutte couple fertiles vs. infertiles. Notre douleur de n’avoir pas été fertile ne peut être érigée en lutte contre les « fertiles ».

        Et puis le mensonge et le secret ne peut être considéré comme un modèle et une norme. Si en effet il y a des couples « fertiles » qui cachent la vérité à leurs enfants, nous ne pouvons souhaiter que cela soit un critère normatif pour établir ce que devrait/devra être le comportement des parents face à leurs enfants issus d’origine différente.

        Pour avoir vu une de mes amies d’enfance devenue adulte à qui on avait caché la vérité de ses origines et les conséquences psychologiques que cela a pu avoir, je ne pourrais souhaiter cela pour nos enfants qu’ils soient, adoptés ou nés par don de gamète… La loi aurait pour mérite de nous prémunir de nos démons qui voudraient cacher à nos enfants la vérité. Et personne n’est à l’abri de cela. Pourquoi l’Etat ne pourrait se préoccuper de cela – comme cela se fait déjà en matière d’adoption ?

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      2. Je ne parle pas de lutte fertiles/infertiles je parle d’égalité (oui je sais, c’est un concept un peu vieillot). Moi je trouve incroyable que l’état veuille légiférer sur la façon dont on choisi d’éduquer nos enfants. L’état décide donc de ce qui est bien ou pas pour nos enfants. ça commence par la façon dont ils ont été conçus. Ce sera quoi la suite ? Mais moi je suis attachée à des idées un peu stupide comme la liberté, l’égalité et la fraternité. Je sais, je suis has been.

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      3. Pourquoi ne pas imposer à tous des test ADN pour s’assurer de la filiation de chacun? Parce qu’aux yeux de la justice – mais pas aux vôtres apparemment – l’intérêt de l’enfant prime sur tout le reste. Si le test révélait que le mari/compagnon n’est pas le père génétique de l’enfant, celui-ci pourrait décider de quitter femme et enfant, privant ces derniers d’une partie de leurs ressources. Vous pourriez me rétorquer que la loi pourrait imposer au père génétique de prendre en charge les deux. Mais encore faudrait-il le trouver et donc, obliger la mère à révéler son identité. De plus, je ne vois pas en quoi imposer une paternité non choisie, mais subie, à un homme qui n’était peut-être pas au courant soit véritablement dans l’intérêt de l’enfant. Vous parlez de libre choix, de grands mots tels que liberté, égalité, etc, mais vous vous placez uniquement du point de vue des parents, mais jamais du point de vue de l’enfant et de son droit à connaître ses origines. Vous dites que l’État interfère sur la manière qu’ont les parents d’éduquer leurs enfants. Encore heureux! Votre enfant n’est pas votre propriété et on ne fait pas ce que l’on veut sous prétexte qu’on est parents: il y a, par exemple, des lois qui interdisent toute forme de maltraitance. Et je trouve choquante votre argumentation en faveur du droit des parents à garder le secret, quand on sait à quel point le secret peut faire mal. C’est aussi une forme de maltraitance à mes yeux. La procréation médicalement assistée est-elle un procédé tellement honteux que vous soyez incapable de l’assumer? Vous sentez-vous coupable de quelque chose? L’inscrire noir sur blanc permettrait au contraire de lui donner la visibilité qu’elle n’a pas dans notre société actuelle. Sur le carnet de santé de ma fille aînée, il est écrit qu’elle est née par césarienne. Sur celui de mon fils, qu’il est né par voie basse. Ma césarienne, j’en ai longtemps eu honte, j’y voyais une naissance ratée, au rabais. Mais je n’ai jamais voulu gommer quoique ce soit des circonstances dans lesquelles mon premier enfant est né. Quand elle aura l’âge, elle apprendra tout des conditions de sa naissance. Pour terminer, vous oubliez un point important:, même sans savoir, les enfants adoptés ou issus d’une IAD, se doutent presque toujours de quelque chose: http://rue89.nouvelobs.com/2014/01/29/sest-rendus-compte-pere-pouvait-avoir-denfants-249459

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      4. Lol ! C’est marrant parce que je suis en parcours de don d’ovocyte et il y a déjà dans ma bibliothèque tous les livres expliquant à mes futurs enfants comment ils ont été conçus, ce qu’est un don, lui expliquant qui est cette petite fée grâce à qui il est né. J’ai une boite où tout mon parcours PMA se tient : toutes mes analyses, mes lectures, mes joies, la fc de son petit frère/petite soeur. Une boite bien garnie qui sera à lui, grâce à laquelle il comprendra ses origines.
        Je suis la première offusquée par les couples qui le cache à leurs enfants, je suis la première à leur dire à quel point c’est néfaste pour leur enfant ce secret.
        Alors pfff comment vous dire hein ? C’est tellement facile de juger et d’estimer avoir le droit souverain de décider ce qui est bien ou mal pour les autres.
        Peut être qu’avant d’imposer quoique ce soit, il faudrait connaître l’origine de ce mensonge. Savoir ce qu’est la PMA, ce qu’est un CECOS, comment il fonctionne et où ça pêche pour que les parents se sentent honteux de ce don. Pour ça il faudrait se renseigner sur le parcours des infertiles, vraiment savoir de quoi en parle, se mettre à leur place (ouch trop dure l’empathie). Bref, connaître l’origine du malaise avant d’y aller à coup de loi et d’obligations. Plus de suivi psychologique ? Plus de groupes de parole ?
        Mais c’est vrai que c’est plus dure d’essayer de comprendre les origines du problèmes et tellement plus facile de pondre une loi.

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      5. Je comprends ton point Titounett. Je n’ai pas vécu cela. Dans notre parcours, nous nous sommes sentis épaulés par l’assistante sociale et le psychologue avec lesquels nous avons pu parler de l’adoption. Je n’ai jamais eu le sentiment de n’avoir personne à qui parler, même si ce parcours est également long, sinueux et difficile. Toujours aujourd’hui avec le suivi post adoption, je peux parler à l’assistante sociale de mes inquiétudes et mes interrogations… Je ne sais pas ce qui est prévu par les CECOS mais je comprends bien qu’il faut également prévoir cette prise en charge là pour éviter le tabou. Maintenant les deux approches ne s’opposent pas. On peut concevoir une prise en charge du couple en amont et une obligation de transparence pour le bien de l’enfant, non ?

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      6. ça fait plaisir de lire quelqu’un qui admet ne rien savoir sur le fonctionnement des CECOS ! Non, il n’y a aucun suivi. Un entretien avec un psy de 10 minutes et basta. Pas de suivi ni de groupe de parole. Sans compter l’éternelle stigmatisation encore une fois prouver par cette idée de nous étiqueter. C’est horrible à dire mais l’adoption est bien vue contrairement au don de gamète (il suffit de voir les discours ou idées reçues). Pourquoi tu n’adoptes pas ? Le don ? Mais c’est pas ton gosse !!! La PMA ? Pourquoi t’es homo ? Est-ce que nous stigmatiser encore une fois par cette mention sur l’acte de naissance est une solution ? Est-ce que pour une fois on ne peut pas commencer par se renseigner sur ce qu’on vit ? Nous aider dans notre parcours ? Mettre en oeuvre des suivis psy plus sérieux ? On ne souffre pas assez au quotidien sans vouloir encore une fois nous faire passer pour des parents incapables d’élever ses enfants correctement ni prendre les bonnes décisions ? Oui, de plus en plus les parents se rendent compte qu’il faut le dire et il y a eu des erreurs de faite, on commence à peine à en parler et on veut légiférer ? Et puis tu as vraiment l’impression qu’en plus de légiférer il y ait un projet quelconque du gouvernement pour mieux nous prendre en charge franchement ?

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      7. Alors pourquoi défendre à tout prix le droit au secret? Dans un pays finalement assez conservateur comme la France, la loi est précisément la première étape permettant de comprendre « les origines du problème ». Et vous me faites bien rigoler avec votre couplet sur l’empathie. Seriez-vous aussi « empathique » si vous n’étiez pas vous-même concernée par l’infertilité? Vous vous montrez aussi compassionnelle sur tout ce qui touche au cancer, au don d’organe, aux SDF, au chômage de longue durée, à la fin de vie, au handicap, etc? Au contraire, on sent beaucoup d’égoïsme dans vos propos…

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      8. Ah l’attaque toujours l’attaque, c’est triste.
        Et non, je n’irais pas dire que j’ai ma carte de donneur d’organe ou justifier mes dons à telle ou telle association pour vous prouver quelle femme je suis, quel intérêt ? Je n’ai pas grand chose à vous prouver, c’est juste triste cette position unilatérale sans écoute et agressive. On y voit bien vos convictions et heureusement tous les goûts sont dans la nature mais la discussion devient un peu trop stérile pour moi (stérile ! mouarf jeu de mot), je vous laisse à vos idées bien définies.

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      9. Titounett, ce que je ne comprends pas dans ce débat c’est le ton employé. Il me semble que je ne me suis jamais montrée agressive, ni blessante. J’exprime simplement un point de vue différent et j’essaie de comprendre ce qui nous divise – alors qu’adoption ou don, il me semble que nous avons vécu/vivons/vivrons des choses très similaires.

        L’adoption, crois moi, n’est pas un chemin parsemé de roses…

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  5. Pour nous, cela ne change rien! La mention du jugement d’adoption figure déjà sur l’acte de naissance de nos filles. Au début cela m’a gênée. Pas envie d’être différente des autres. Et puis finalement, parceque nous avons fait un long chemin de parents adoptifs, nous trouvons cela normal. Je pense fondamentalement que cet acte d’etat civil retranscrit l’histoire de leurs origines, de comment nous sommes devenus parents, comment elles sont devenues nos filles mais ne construit en aucun cas leur identite. Mes filles connaissent leur histoire, elle est retranscrite dans un acte comme une reconnaissance de filiation, comme un fait, mais en aucun cas cet acte ne construit leur identité « d’enfant de » que nous façonnons jour après jour.

    Je ne me sens pas moins mère parce que cet acte de naissance précise que c’est par jugement d’adoption. Malheureusement souvent (cela a été le cas dans nombre d’adoption des années 50-70-80), l’adoption etait souvent cachée par les parents pour n’être révélée que sur le tard (avec les désastres psychologiques que l’on sait). Comme si révéler les origines retirait au parent sa légitimité, sa parentalite.

    Pourtant le dire, l’écrire, le retranscrire, l’officialiser n’enleva rien a notre parentalite. Bien au contraire c’est une reconnaissance et aussi une aide pour se construire en tant que parent sans occulter.

    Mais aussi parce que l’enfant y a le droit. Et qu’on laisse malheureusement souvent des enfants dans le secret, dans le doute de leurs origines, dans le mystère. Et qu’on n’a pas le droit de faire ça.

    bref, et si finalement cette réflexion de la ministre nous aidait à mieux réfléchir a nos blessures de parents « pas comme les autres », nos petites blessures narcissiques qui font que parfois c’est dur d’accepter de faire face à nos douleurs et de les voir exposer aux autres à travers un acte civil et ce bien malgré nous.

    Parce que oui, parfois qd j’ai un peu peur, j’aimerais tout effacer, que mes filles, chairs de ma chair, soient sorties de mon ventre, que cet acte civil ne mentionne rien, que je vive dans le doux rêve que je pourrais inventer…. Mais heureusement, il y a qqn qui s’est dit un jour que le devoir de vérité envers nos enfants était plus fort, plus important que mes peurs enfouies.

    Bref c’est long, long long…. Mais ce sujet me touche tout comme toi .

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  6. C’était peut être pas tout à fait comme ça que je voulais formulé mon commentaire.
    Mais je voulais traduire mon incompréhension.
    Je ne sais même pas comment cette idée a pu atterrir dans l’esprit de quelqu’un.

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  7. Franchement, j’ai été tellement choqué que je n’ai pas encore réussi à réagir. Pourquoi pas une étoile sur les vêtements des enfants: Rose pour les IAC, verte pour les FIV, bleu pour les FIV mais avec transfert d’embryon congelé…

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  8. c’est tout simplement ridicule comme de plus en plus de chose, on marche sur la tête ! pays des droits de l’homme, de la liberté et du respect… y a comme quelque chose qui dérape là…

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  9. suis contente, y en a qui osent avouer qu ils ont voté pour notre président!!!! tout le monde le dénigre mais il est bien arrivé là grâce à des gens non?….à les écouter personne n a voté pour lui….voilà c était mon coup de gueule…sinon c est nul leur truc…..

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